Pour mémoire
Les Archives départementales du Gard souhaitent partager et valoriser leurs documents
L'objectif de cette rubrique est de les mettre en avant au travers de focus liés à des thématiques ou des dates évènementielles. Elle est régulièrement enrichie.
2026
Madeleine Brès, née Madeleine Gebelin (1842-1921), la première femme médecin
À l'occasion de la journée internationale des femmes de sciences le 12 février 2026, les Archives départementales du Gard souhaitent mettre en avant la figure gardoise Madeleine Brès.
- Consulter la 69ème chronique intitulée : Madeleine Brès, née Madeleine Gebelin (1842-1921), la première femme médecin

Pierre Salles (1920-2011) - Entre vocation forestière et engagement dans la Résistance cévenole
Plongez dans l’histoire de Pierre Salles, un jeune passionné de nature devenu résistant cévenol par conviction. De la forêt aux maquis, son parcours mêle courage et engagement. Une vie hors du commun à découvrir.
- Consulter la 70ème chronique intitulée : Pierre Salles (1920-2011) - Entre vocation forestière et engagement dans la Résistance cévenole

Marcelle Polge, la femme doublement disparue ou un modèle dans la tourmente
Figure marquante de l’épuration à Nîmes, elle est accusée de collaboration après la Libération et exécutée en octobre 1944. Entre rumeurs, témoignages contradictoires et interventions en faveur de nombreux Nîmois, son histoire demeure complexe et controversée.
Sa vie, comme la statue La Jeune Fille au chevreau dont elle fut le modèle, a sombré dans l’oubli et le mystère.
- Consulter la 71ème chronique intitulée : Marcelle Polge, la femme doublement disparue ou un modèle dans la tourmente

Vincent Faïta et Jean Robert : Résistants Francs-tireurs et partisans (FTP)
À Nîmes, une rue Vincent Faïta et une place Jean Robert, situées à quelques pas l’une de l’autre, portent les noms de deux jeunes hommes unis par un même destin.
Vincent Faïta et Jean Robert, membres des Francs‑tireurs et partisans (FTP), s’engagent très tôt dans la Résistance contre l’occupation nazie. Arrêtés par la police du régime de Vichy, ils sont jugés par un tribunal d’exception et condamnés à mort. Autour d’eux, plusieurs camarades sont également arrêtés, emprisonnés ou déportés. Leur défense est assurée par Charles Bedos, avocat nîmois engagé, lui‑même futur déporté.
La proximité de la rue Vincent Faïta et de la place Jean Robert rappelle combien leurs parcours sont indissociables. Leur histoire permet de comprendre la répression exercée sous Vichy, mais aussi le courage et la solidarité des résistants.
Découvrez la chronique complète pour mieux connaître leur engagement, le contexte de leur procès et les raisons pour lesquelles leurs noms continuent d’être honorés aujourd’hui à Nîmes. À travers ce focus, vous comprendrez aussi le contexte historique, le fonctionnement des tribunaux d’exception et l’importance du devoir de mémoire.
- Accéder à la 72ème chronique : Vincent Faïta et Jean Robert : Résistants Francs-tireurs et partisans (FTP)

Dernière chronique publiée en 2025
Parcours d’indésirables : la famille Liebknecht
Plongez dans l’histoire des "indésirables" durant la Seconde Guerre mondiale à travers le destin de Robert et Herta Liebknecht, réfugiés allemands internés dans le Gard avant leur fuite vers la Suisse.
À découvrir dans l’exposition "Le temps de la guerre. 1939-1945 dans le Gard"
(jusqu’au 31 mai 2027) et lors de la conférence animée par Dominique Villayès-Poirré, samedi 6 décembre 2025 à 14h, aux Archives départementales du Gard.
- Consulter la 68ème chronique intitulée : Parcours d’indésirables : la famille Liebknecht
